Savoir vendre 6 : Traiter les objections

<<<  Aller au début du programme

<<< Retour sur la partie n°5 : « Développer une argumentation influente »

 

Savoir vendre signifie aussi savoir négocier et la négociation n’existe qu’à partir du moment où le client dit « non ».

C’est seulement à partir de ce moment qu’il faudra s’appliquer à, non pas à imposer notre avis mais convaincre note partenaire et le faire venir de sa propre volonté à s’allier avec nos propos.

Pour cela, l’écoute est l’arme la plus efficace car, comme la photo le symbolise, il y a ce que le client dit (le dessus de l’iceberg) et ce qu’il pense (tout ce qu’il y a dessous).

Il est important de rappeler qu’une objection de la part d’un client n’est pas une barrière, au contraire !

Un « non » est une réponse qui a suscité forcément un intérêt, il nous en appartient désormais de comprendre ce qui pose « problème » à notre interlocuteur et d’établir des propositions conciliantes.  En revanche, le silence ou l’indifférence sont, dans leurs sincérités, de « réels » problèmes.

Enfilons nos masques et plongeons au coeur du sujet !

6/ Traiter les objections

 

Traiter les objections, c’est lever les barrières réelles ou tactiques qui s’opposent à la conclusion de l’accord :

  • Les objections réelles : elles sont le plus souvent des marques d’intérêt ou des demandes d’informations complémentaires
  • Les objections tactiques : sont des armes de négociation ou de justification d’un refus que l’on n’ose pas exprimer, elles sont dans tous les cas, un déclencheur de réactions émotionnelles.

Face à ces objections, nous les traiterons en 6 étapes :

  1. Se taire et prendre des notes : Cela nous permettra de réfléchir, de lui montrer que son objection est prise en compte et le laisser en dire plus, ce qui nous permettra sûrement de trouver des clés de réponses dans ces compléments d’informations.
  2. Questionner : Pour faire préciser, pour identifier la vraie raison ou la solution spontanée de l’acheteur (question classique : « c’est à dire? »)
  3. Reformuler : Pour vérifier notre compréhension et recentrer (reformulation classique : « si je comprends bien… »)
  4. Isoler : Pour être sûr qu’il s’agit du vrai problème et le verrouiller
  5. Répondre : Il ne s’agit pas de répondre à ce que le client dit initialement mais aux vraies raisons que l’on a su faire exprimer
  6. Vérifier : La réponse a-t-elle convaincu ? si oui, conclure, sinon retour en étape 1

 

Pour vous entraîner, essayez de vendre un produit à un ami ou un membre de votre famille avertie de l’exercice. Si vous arrivez à le « coincer », vous maîtrisez ce chapitre !

Quelques objections classiques : « je ne crois pas en votre produit », « c’est trop cher », « ça ne se vendra pas », « pas de nouveaux produits en ce moment… », « Pas avant la fin de l’année », « je veux voir votre concurrent avant »…

NE VOUS METTEZ AUCUN FREINS NI BARRIÈRES VOUS MÊME ! (« j’y arriverait pas, il ne voudra pas, je suis pas emballé… ») et cela, dans toutes les étapes de la négociation

Si votre interlocuteur vous donne de bonnes raisons et vous convainc de ses objections ou que vous même vous décidiez de ne plus vouloir traiter sous de nouvelles conditions, vous devez alors traiter un refus (pas un échec) !

Savoir exprimer un refus

  1. Reconnaître la position de l’autre (« je comprends vos contraintes et donc vos réactions…)
  2. Exprimer clairement son refus (« cependant je ne pourrais pas aller dans votre sens… »)
  3. S’impliquer émotionnellement et faire part de ses sentiments (« imaginez les conséquences pour moi… »)
  4. Persister dans le refus (« aussi je ne peux accéder à votre demande »)
  5. Terminer positivement ou en recherche de compromis (« en revanche, je peux vous aider à… »)

Dans cette structure, il est impératif d’utiliser des phrases courtes pour ne pas être interrompu auquel cas, cela n’aura plus de sens et perdra toute efficacité. Respectez également l’ordre des étapes !

 

Aller vers la partie n°7 : « Obtenir un engagement »  >>>


Savoir vendre 5 : L’argumentation

<<<  Aller au début du programme

<<< Retour sur la partie n°4 : « Comprendre le client »

 

Nous sommes en plein échange avec notre partenaire, nous avons bien compris ses attentes, bien cernés ses besoins et bien analysé son profil pour nous permettre à présent de prendre la parole pour le convaincre.

5/ Développer une argumentation influente

 

Pour convaincre, il sera nécessaire de s’armer et d’utiliser une bonne argumentation. Il est important de ne pas confondre « argumentation » qui est un enchaînement d’arguments et « argumentaire » qui est un enchaînement d’avantages.

Un argument est un avantage qui donne une réponse au besoin du client, sa valeur repose dans l’efficacité qu’elle peut procurer, dans sa pertinence d’exécution et dans votre maîtrise à l’exécuter.

Voici les trois phases de l’argumentation (méthode BAC):

  1. Besoins : découvrir les attentes du client et les verrouiller.
  2. Avantages : sélectionner et présenter la bonification apportée
  3. Caractéristiques : Apporter les preuves pour convaincre

Exemple : (B) « vous avez besoin de vous faire connaître sur le Web ? » (A) « notre solution de site internet clé en main, garantie un référencement en première page de Google…, vous gagnerez en notoriété, en chiffre d’affaires… » (C) « Votre client n’aura plus à se déplacer pour vous rencontrer, il vous trouvera plus facilement, comprendra mieux votre offre… »

Ne mélangez pas Avantages et caractéristiques! (les avantages donnent une optimisation de l’activité de l’entreprise, les caractéristiques sont les conséquences à ce développement)

Cette rubrique est courte mais c’est certainement celle qui se travaille le plus, voici un questionnaire (10 questions) pour s’échauffer un peu :

Vous gagnez +10% de part de marché



La rotation du stock sera deux fois plus rapide



Votre rentabilité sera de +10€ par produits



Lot de 2+1 gratuit



Ce moteur développe 130CV



Ce dentifrice apaise la douleur au froid



Je maîtrise le pack office



Placé ici, ce produit se vendra mieux



Les clients verront mieux le produit si nous le plaçons à cet endroit



Les gens m'apprécient





 

De 0 à 3 : Relisez le post, reprenez au début (un avantage est un intérêt direct pour le client)

De 4 à 6 : Besoin d’un peu d’entraînement

De 7 à 9 : Attention aux maladresses, travaillez de temps en temps cette notion

10 : Ne perdons pas de temps, passons à la partie n°6 !

 

Aller vers la partie n°6 : « Traiter les objections »  >>>


WordPress : « Error out of memory »

N’allez pas croire que les problèmes n’arrivent qu’au début !

Voici dans ce tuto, un des plus récurrents et presque inévitable sur wordpress : le « Fatal error out of memory (Allocate… » qui bloque toute action, mise à jour voire parfois l’intégralité de votre blog.

Voici comment augmenter la mémoire disponible pour ne plus être gêné par cet handicap.

Résoudre le Fatal error out of memory

Cette erreur apparaît souvent après quelque temps d’utilisation de votre blog. Il faut savoir que vous disposez d’une mémoire limitée en terme fonctionnalité. Ainsi, plus vous associez d’extensions et de widgets à votre wordpress, plus vous remplissez de l’espace libre. Si ce n’est déjà fait, vous pouvez surveiller son état grâce au plug wp-memory-usage. Généralement, les soucis commencent à apparaître aux alentours de >60%.

Deux solutions existent : 1) vous supprimez des extensions pour gagner de l’espace jusqu’à la prochaine fois… 2) Vous augmentez la limite de mémoire et vous gagnez un incroyable confort de travail !

La deux ? j’en était sûr ! commençons par ouvrir un éditeur de texte puis écrivez ces 2 lignes :

upload_max_filesize = 32M
post_max_size = 32M

Enregistrez ce fichier sous « php.ini » (la mémoire dépend de votre hébergeur, j’ai indiqué 32M car c’est la limite autorisée, à ce jour, chez 1&1), mettez le de côté.

Ouvrez une nouvelle page dans votre éditeur de texte puis copiez le code donné sur cette page. Après avoir collé le code, ajustez la ligne $path selon l’adresse « homepage/../…. » de votre site. Si vous êtes chez 1&1, vous trouverez cette adresse sur votre espace client 1&1, rubrique « configuration des domaines », cliquez sur votre site puis vous trouverez l’adresse « homepage/../…. » sur la page. (ne copiez pas l’adresse fictive qui s’affiche sur l’image de démo :D )

Enregistrez ce fichier sous « phpini.php« .

Placez les deux fichiers (phpini.php et php.ini) à la racine de votre blog via Filezilla puis ouvrez votre navigateur et inscrivez l’adresse URL du fichier (www.monblog.fr/phpini.php). Après avoir constaté l’affichage d’une ligne de code à l’écran, retournez sur Filezilla pour supprimer le fichier phpini.php.

L’opération est terminé, ouvrir votre espace admin de votre blog puis constatez, dans votre tableau de bord que la barre de wp-memory-usage soit passée de +60% à 20% !

 

Le problème peut persister lorsque vous effectuez une mise à jour, pour cela, désactivez quelques plugins et relancer l’actualisation de votre base wordpress.

Si malgré cela, le crash persiste, nous devrons désactiver tous les plugs (sans altérer les paramétrages) le temps de la mise à jour.

Voici la petite manipulation à effectuer :

Ouvrez votre serveur FTP (Filezilla) puis sélectionnez les fichier wp-content/plugin. Il suffira alors de modifier le nom du fichier « plugins » pour que wordpress ne le considère plus.

 

Lancez votre mise à jour wordpress :

Pensez ensuite à retourner dans Filezilla pour réactiver vos extensions en renommant  le fichier, modifié au préalable, par son nom d’origine « plugins ».

Vous observerez qu’à la suite de la manipulation vous aurez alors deux fichiers : « plugins » et « plugins00″. Copiez les extensions contenues dans « plugins00″ et glissez les dans « plugins ».

Une fois vidé (si il reste akismet, c’est normal) supprimez le fichier « plugins00″, fermez Filezilla et vous voilà enfin en harmonie avec la dernière génération !

Bonne continuation et n’hésitez surtout pas à donner vos adresses en commentaires pour faire part de vos efforts :wink: